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Naked Glaciers

Ania Freindorf

29 février – 7 avril, 2024

18h – 22h

en présence de la photographe

ANIA FREINDORF

Ania Freindorf, née à Cracovie en Pologne, est photographe, cinéaste et artiste depuis 23 ans. Elle a débuté sa carrière dans la photo de mode avec Michal Pasich au studio Bogdan Axman, assistant d’Irving Penn à Cracovie, d’où ses premières inspirations de son projet de nus masculins “Humanus”. Puis elle est venue à Paris pour réaliser sa passion dans le photo-journalisme et l’art photographique. Elle est représentée par diverses agences de presse. Ancienne photographe officielle et professeure de la photographie à UNESCO, elle travaille avec plusieurs agences des Nations Unies. Elle organise également des stages en montagne à la Leica Akademie en Suisse.

LE PROJET « NAKED GLACIERS »

En 2017 Ania Freindorf s’est lancée dans le projet « Naked Glaciers » afin de témoigner de l’état périlleux des glaciers et de montrer leur fragilité, leur mystère et leur beauté. Les images qu’elle expose à Mind’s Eye ont été prises en Europe. Son ambition est d’en capturer sur les sept continents. Entre autres activités, elle travaille pour les Nations Unies et organise des stages photographiques en montagne pour la Leica Akademie. Nous vous invitons à vous immerger dans ces photographies grand format (certaines de dimensions 180 x 120 cm) et de réfléchir profondément aux enjeux primordiaux pour la planète. A noter que le vernissage aura lieu un jour intercalaire. On peut se demander quel sera l’état de la planète lors du prochain jour intercalaire dans quatre ans.

Toutes les photographies © Ania Freindorf

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États d’Âme

Colette Pourroy

4 novembre -10 décembre, 2023

Vernissage : samedi 4 novembre

18h – 21h

Colette Pourroy s’est fait connaître pour l’exploration de sa famille en plusieurs épisodes et en plusieurs livres. À Mind’s Eye, nous avons présenté trois de ses expositions sur ce thème. 

Ici, elle se tourne vers l’âme et son rapport à notre corps. Le mouvement et le flou sont les moyens qu’elle a choisi pour les exprimer dans cette nouvelle série États d’âme. Elle l’a déjà utilisé dans son travail antérieur, notamment avec la série sur sa sœur Ève, mais ici elle le pousse plus loin. 

Les images laissent la place à la sensibilité et l’imagination du spectateur. On peut penser à certaines photos de Francesca Woodman ou de Duane Michals.

ÉTATS D’ÂME

Après tous ces défunts, toutes ces personnes si proches dont j’ai raconté l’histoire dans ma saga familiale, est venu le désir d’évoquer l’âme et son rapport à notre corps.

Entre le conscient et l’inconscient collectif, les symbolismes, tout ce qui parle du non-vu, de l’infini, du subtile, écrire le flou laisse toute la place à l’imaginaire.

Avec cette photographie en mouvement, éclatent les intervalles, les interstices, les ponctuations, l’invisible, qui sont véritablement de l’ordre du divin.

C’est un peu comme l’écriture automatique, ce qui va surgir est inattendu, indépendant de ma volonté, mystérieux mais ardemment désiré.

Dessiner avec la lumière, peindre avec les clair-obscurs, sans artifices, simplement avec un fil conducteur de l’ordre du spirituel.

Colette Pourroy (septembre 2023)

COLETTE POURROY

Après une formation à la Villa Arson à Nice et trente ans de graphisme dans l’édition à Paris, Colette Pourroy, qui a pratiqué la photographie dès l’âge de 13 ans, décide de s’exposer en 2003, à la mort de sa mère.

Dès lors, durant dix ans, elle expose ses photographies d’arbres en noir et blanc (collection BnF avec Anne Biroleau) et en couleur, dans des collections privées en France et à l’étranger. La concrétisation en seront les deux séries « Peau d’arbres » et « Le Sexe des arbres », publiées par Vis-à-Vis international. L’artiste prendra conscience plus tard que ces photos d’arbres symbolisent les racines de sa saga familiale.

Un stage en 2008 avec Michael Ackerman, décisif pour sa liberté de regard et d’esprit, favorise l’impulsion, la prise de conscience de l’autre et la place sur le chemin de l’humain.

De 2013 à 2023, cette saga familiale (débutée avec la figure du père) est exposée en galerie et publiée chez André Frère éditions. Elle est composée de quatre volets, plus un sur le couple (sélection et publication MEP 2014). Un extrait de chaque série figure dans les collections publiques de la BnF et de la MEP, grâce à Héloïse Conesa et Pascal Hoël.

SIGNATURE

Colette Pourroy dédicacera ses ouvrages à Paris Photo sur le stand de son éditeur André Frère le jeudi 9 novembre à 15h.

Toutes les photographies © Colette Pourroy

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North Light

Christian Poncet

14 septembre – 22 octobre, 2023

Vernissage : jeudi 14 septembre

18h – 22h

On connaît Christian Poncet pour ses beaux sténopés, deux fois présentés à Mind’s Eye dans les expositions « Le songe des rives » (2018) et « Metropolis » (2021).

Sa nouvelle exposition, « North Light », nous montre une autre facette de l’œuvre du photographe. Pour la plupart en couleur, ces images ont été réalisées principalement dans le nord de la France et dans le sud de l’Angleterre où la lumière plus froide apporte une clarté et un contraste renforcés. Les motifs de prédilection de Christian Poncet, le cadrage géométrique et les personnages ou structures isolés, sont accentués par une utilisation inspirée de la couleur et des ombres. La mer est souvent présente en toile de fond.

LE NORD

Né à Lyon, Christian Poncet vit en Haute-Savoie et, depuis vingt ans, photographie les lacs et montagnes environnants, autant de paysages magnifiques et variés dont rêvent de nombreux photographes. Pourtant, au fil du temps, ces beaux espaces lui sont devenus si familiers qu’il ne les remarque plus, tout du moins avec l’oeil du photographe, toujours en quête de nouvelles images.

Le Nord l’a toujours attiré. Il ne saurai l’expliquer : est-ce la “monotonie” des paysages, plats et uniformes, les lumières changeantes, ou cette ambiance si particulière rompant avec son environnement habituel?

En 2012, il entreprend un périple d’une semaine de la baie de Somme jusqu’en Belgique, de Cayeux-sur-mer à Ostende. « Ce mois de mai était frais et pluvieux, les plages de sable gris étaient désertes, seuls quelques promeneurs solitaires avançaient péniblement contre le vent qui s’engouffrait dans leur imperméable. Rien ne pouvait m’encourager à sortir l’appareil ».

« Mais, comment résister aux cabanes colorées et désordonnées de Berck-plage, à ses immeubles blancs et désuets ou, un peu plus loin, au front de mer de Stella-plage : cette “muraille” de pierre sombre face à la mer, surplombée d’un vaste parking et d’un terrain vague sans avenir – avec pour seul gardien, ce bar-restaurant à l’enseigne alléchante “frites – gaufres – crèpes”.

Depuis, il retourne régulièrement dans la région, au printemps ou en fin d’été.
Petit à petit, les images se sont accumulées, et il pourrait maintenant tourner la page, partir ailleurs, découvrir d’autres horizons. Mais non, le Nord l’attend, pour longtemps encore.

Février 2018

Toutes les photographies © Christian Poncet

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The Black Rose

David Pisani

11 mai – 25 juin 2023

Vernissage – jeudi 11 mai 18h-22h

En 1982, le photographe David Pisani s’est lancé dans un projet personnel visant à photographier la ville de La Valette (Malte) et son tristement célèbre quartier chaud de Strait Street et ‘The Gut’. Ce qui a commencé comme un essai photographique sur les bâtiments abandonnés de la ville s’est transformé en une documentation épique de La Valette qui s’est étalée sur 29 ans.

La Valette a été fondée en 1566 par Jean Parisot de Valette, grand maître de l’Ordre de Saint-Jean. Elle a été construite sur un plan de grille par les chevaliers de cet ordre. L’architecture a une spécifité intéressante, avec ses balcons fermés et son ornamentation réligieuse ou marinière.

Pendant deux ans, entre 1798 et 1800, Malte a été occupée par les Français sous Napoléon Bonaparte, puis par les Britanniques jusqu’à son indépendance, déclarée en 1964. Pendant toute cette période, il y avait une entente tacite entre le stricte catholicisme de la société maltaise et la prostitution qui y fleurissait, d’abord tolérée par l’Ordre de Saint-Jean puis encouragée et alimentée par les vagues de marins britanniques ou américains. Strait Street (de l’italien Strada Stretta) est une longue rue étroite qui était à l’époque bordé de petits bars et bordels sordides. Avec la disparition des marins en 1979, le quartier a été petit à petit abandonné et les immeubles sont devenus délabrés. L’embourgoisement de la ville a commencé vers la fin du siècle.

La plupart des photographies de l’exposition sont tirées du livre Vanishing Valletta, publié en 2018, une sorte d’équivalent maltais du livre Paris Perdu. Trente tirages originaux de cette série sont conservés dans les collections permanentes de la Bibliothèque nationale de France. L’exposition présentera un nombre équivalent de tirages argentiques virés au sélénium et/ou à l’or réalisés par le photographe.

L’œuvre photographique de David Pisani peut se résumer à une quête incessante du sublime et de l’érotisme.
Ses premiers travaux (vers les années 1980) témoignent déjà d’une profonde préoccupation pour la représentation du corps humain, la nature érotique de lieux et d’objets comme le fétichisme et l’association inévitable à la sexualité et à la mort ; des thèmes qui sont constamment présents dans l’ensemble de son œuvre.
Le lien entre la dégradation et l’architecture est particulièrement évident dans son essai photographique sur la ville de La Valette et le quartier chaud de Strait Street, intitulé « Vanishing Valletta », qui a été exposé pour la première fois à Paris en 1996 lors de la Biennale de la photographie : Mois de la Photo à Paris sous le titre « La Valette et le Grand Port – Portrait d’une Capitale Maritime ». Pisani a également réalisé des essais photographiques sur la ville de Dubaï, les zones de conflit à Chypre et la ville de Kyoto au Japon.
En 1998, il a abordé le thème du corps humain avec un traitement plus explicite des thèmes de la décomposition et de la mort et a produit un ensemble d’œuvres essentielles intitulé « EVERY-BODY », développant un processus photographique chimique unique qui fait que l’image se modifie avec le temps, comme le fait le corps humain qui vieillit, meurt et se décompose.
Il est un fanatique de tirage à la chambre noire avec plus de 30 ans d’expérience dans le tirage commercial ou d’art.

The Black Rose est le titre d’une publication comportant un recueil d’anecdotes sur Strait Street et The Gut et un tirage en édition limitée.

Toutes les photos © David Pisani

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VOCI

Giovanni C. Lorusso

21 mars – 30 avril 2023

Vernissage – jeudi 23 mars, 18h-22h

Photo © Giovanni C. Lorusso

Ce printemps, nous aurons le plaisir de présenter VOCI, un projet photographique du cinéaste et photographe Giovanni C. Lorusso. Il s’agit d’une collection d’images émanant de l’imagination de l’artiste, des images mystérieuses et obsédantes mises en valeur par un processus de développement spécial dont les résultats sont imprévisibles. Pour de plus amples informations, y compris une biographie de l’artiste, veuillez consulter le communiqué de presse ci-joint.

Horaires galerie
mardi à vendredi sur rendez-vous (au 06 85 93 41 92)

samedi et dimanche de 14h à 19h

En raison de la taille de la galerie et du fait qu’il s’agit d’un espace privé, des masques (distribués) pourraient être nécessaires. De même, le nombre de personnes admises à un moment donné peut être limité.

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Mind’s Eye fête ses dix ans

17 septembre / 24 décembre 2022

Photo © Adrian Bondy

Nous avons commencé cette aventure en 2012, sans vraiment savoir où elle nous mènerait.

Mind’s Eye est une association loi 1901. L’un de ses principaux objectifs est de rechercher des liens entre les mathématiques et la photographie. Dans ce but, deux livrets ont été publiés, l’un sur les Nombres, l’autre sur les Ensembles (en anglais et en français). D’autres sont prévus.

Parallèlement, Mind’s Eye organise des expositions de photographies à la galerie Adrian Bondy (espace personnel). En dix ans, nous avons organisé 42 expositions avec 27 artistes, des expositions sur des thèmes variés, toujours choisies pour leurs images singulières. Nous avons présenté une variété de procédés, argentique et numérique bien sûr, mais aussi sténopé, platinotype, et zokin-gake (technique japonaise).

Pour ce festival, huit artistes seront sélectionnés chaque mois pour exposer quelques œuvres représentatives; l’espace ne nous permet pas de montrer le travail de tous nos artistes simultanément. Afin de pallier cet inconvénient, nous avons préparé un diaporama comprenant plusieurs images de chaque exposition depuis le début. Ce diaporama sera diffusé en continu pendant toute la durée de l’exposition.

17 septembre – 16 octobre

vernissage le 18 septembre

JOHN CLARIDGE

MICHEL DAMBRINE

DIRK DE HERDER

TAKEHIKO NAKAFUJI

CLAUDE PAVY

CHRISTIAN PONCET

BENOÎT SABOURDY

CHIEKO SHIRAISHI

22 octobre – 20 novembre

vernissage le 23 octobre

CAROLINE ABITBOL

FRANÇOIS DELANDRE

JEAN DRÉVILLE

DAN HAYON

PHAM VIÊT SI

COLETTE POURROY

NICOLAE SANDULESCU

MASAKI YAMAMOTO

26 novembre – 24 décembre

vernissage le 27 novembre

RÉGIS BODINIER

ADRIAN BONDY

ANTON BULYONOV

ANTOINE FUMAT

PHILIPPE GABEL

SHŌKŌ HASHIMOTO

RAY RENOLDS

MARIANNE TOUCHARD-HEYMAN

heures d’ouverture
mardi à vendredi sur rendez-vous (06 85 93 41 92)

samedi et dimanche de 14h à 19h

À cause de la taille de la galerie et comme il s’agit d’un espace personnel, des masques (offerts) seront demandés à tous nos visiteurs. Le nombre de personnes admises à un moment donné pourrait être limité.