| Mind’s Eye a été invité au 13ème édition du salon-festival photo ART PHOTO BCN Cet évènement aura lieu cette semaine du 8 au 10 MAI à Barcélone Nous y présenterons des photographies de ANDREI FARCASANU ainsi que celles de JOHN CLARIDGE CHRISTIAN PONCET COLETTE POURROY ![]() La prochaine exposition à Mind’s Eye JOHN CLARIDGE / REMEMBERING AUTOCHROMES aura lieu du JEUDI 4 JUIN au DIMANCHE 12 JUILLET 2026 Plus de détails dans une prochaine newsletter ![]() Pour celles et ceux qui n’ont pas vu notre dernière exposition DANIEL ANIZON / ENTRE CHIEN ET FLOU elle sera prolongée du JEUDI 14 MAI au DIMANCHE 24 MAI 2026 H Le Bès, été 2019 © Daniel Anizon |
Catégorie : Actualités
Derniers Jours
Il reste juste quelques jours pour voir l’exposition
DANIEL ANIZON / ENTRE CHIEN ET FLOU
Fin de l’exposition le DIMANCHE 3 MAI 2026
Daniel Anizon sera présent les jeudis et vendredis de 16h à 19h
![]() Norilsk, 1995, Lénine © Daniel AnizonDes photographies prises principalement au crépuscule, lorsque les ombres s’allongent, les couleurs se transforment sous l’effet de la lumière déclinante et un sentiment de mystère envahit la scène. Des tirages argentiques vintage de la Russie enneigée au début des années 90, et des tirages numériques couleurs récents de l’Aubrac et le Japon. Peyrebesse, hiver 2020 © Daniel Anizon Le Bès, été 2019 © Daniel Anizon Yanaka, 2023 © Daniel Anizon |
Entre chien et flou
Daniel Anizon
26 mars – 3 mai 2026
vernissage : jeudi 26 mars
en présence de l’artiste
18h – 22h
Japon 2025 © Daniel AnizonENTRE CHIEN ET FLOU Comme le titre le suggère, les photographies présentées dans cette exposition ont été prises principalement au crépuscule, lorsque les ombres s’allongent, les couleurs se transforment sous l’effet de la lumière déclinante et un sentiment de mystère envahit la scène. Le flou n’est pas recherché, il est la résultante de la façon de travailler du photographe. Les images lui viennent latéralement, chemin faisant, comme un souvenir dont on rêve, la netteté n’est pas ce qui l’intéresse, il est en mouvement quand il déclenche, d’où le flou qui en résulte…Les couleurs se démultiplient, créant une 3ème dimension dans le paysage. L’exposition présente les tirages argentiques « vintage » de l’artiste en errance dans la Russie enneigée, elle-même en perte de repères au début des années 90 après la perestroïka, ainsi que ses tirages numériques couleurs récents (2018-2025) ayant pour cadre un milieu familier, l’Aubrac et, aux antipodes, le Japon. Norilsk 1995 © Daniel AnizonDANIEL ANIZON Né à Nantes et basé entre Paris et l’Aubrac, Daniel Anizon est un photographe-auteur au parcours atypique. Après un doctorat en économie en 1973, il voyage seul autour du monde trois ans sans appareil photo, une expérience fondatrice relatée en 2021 dans son récit Sans raison ni maison. Il s’initie à la photographie en 1982. Son regard artistique a également été marqué par la découverte du Japon en 2018. Sa carrière est jalonnée de distinctions prestigieuses, notamment le Prix Ilford (1984), le Prix Médicis Hors les Murs (1987) avec son travail sur les trappeurs canadiens et le Prix News aux Rencontres d’Arles (1988). Il a bénéficié de résidences internationales au Canada et aux États-Unis, et a célébré 40 ans de photographie lors d’une présentation à Gens d’images/ADAGP à Paris en 2024. Ses œuvres figurent dans de grandes collections publiques, telles que le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et la Bibliothèque Nationale de France. Toujours actif, il a récemment exposé à la Maison Heinrich Heine à Paris (2021) ainsi qu’à la Galerie Mind’s Eye en 2026. Aubrac 2018 © Daniel Anizon |
Nocturne à Mind’s Eye
Les Tirages Argentiques Takehiko Nakafuji jeudi 29 janvier 2026 16h-20h |
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![]() ![]() ![]() ![]() 49 tirages argentiques — 25 aux murs, 24 dans le présentoir |
Les Tirages Argentiques
Takehiko Nakafuji
Exposition : 8 janvier – 15 février 2026
sur rendez-vous au 06 85 93 41 92
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Takehiko Nakafuji
Les Tirages Argentiques
Exposition : 8 janvier – 15 février 2026
sur rendez-vous au 06 85 93 41 92
Tout d’abord, nous vous souhaitons une Nouvelle Année remplie de beaux moments et de rencontres stimulantes. ![]() © Takehiko Nakafuji Il s’agit d’une exposition de tirages argentiques vintage de Takehiko Nakafuji dont beaucoup ont été présentés lors de son exposition à Mind’s Eye en 2013, Enter the Mirror. Le dossier de presse de cette dernière exposition comporte des textes de Daido Moriyama, Mark Pearson et Takehiko Nakafuji. ![]() © Takehiko Nakafuji Né à Tokyo en 1970, Takehiko Nakafuji est diplômé du département de photographie du Tokyo Visual Arts College. Outre son travail de photographe, il est propriétaire de la galerie Niépce à Yotsuya, Tokyo. Il a publié dix livres sur la photographie de rue, principalement en noir et blanc, et voyage beaucoup pour des reportages photo, notamment en Russie, à Cuba, en Chine, à Hong Kong, à Paris, à New York et en Europe de l’Est. Il a présenté de nombreuses expositions individuelles et collectives au Japon et à l’étranger. Ses œuvres sont conservées dans trois musées japonais, le Kiyosato Museum of Photo Art, le Tokyo Photographic Art Museum et le Shunan City Museum of Art and History à Yamaguchi. ![]() © Takehiko Nakafuji ![]() © Takehiko Nakafuji ![]() © Takehiko Nakafuji |
Visites sur rendez-vous au 06 85 93 41 92. N’hesitez pas, et bien profiter de l’exposition. Nous accueillons les visiteurs avec plaisir.
Les Tirages Argentiques
Takehiko Nakafuji
Vernissage : jeudi 8 janvier 2026
18h-22h
© Takehiko Nakafuji Compte tenu du succès remporté par l’exposition actuelle de Takehiko Nakafuji, Down on the Street, nous avons décidé de la prolonger jusqu’à la fin de l’année et de la faire suivre d’une exposition de ses tirages argentiques vintage, dont beaucoup ont été présentés lors de son exposition à Mind’s Eye en 2013, Enter the Mirror. Veuillez noter qu’à l’exception du vernissage de cette nouvelle exposition, le jeudi 8 janvier 2026, toutes les visites se feront sur rendez-vous – un simple appel ou SMS au 06 85 93 41 92 suffit. Nous espérons revoir parmi vous nos nombreux visiteurs habituels ainsi que quelques journalistes. ![]() © Takehiko Nakafuji Né à Tokyo en 1970, Takehiko Nakafuji est diplômé du département de photographie du Tokyo Visual Arts College. Outre son travail de photographe, il est propriétaire de la galerie Niépce à Yotsuya, Tokyo. Il a publié dix livres sur la photographie de rue, principalement en noir et blanc, et voyage beaucoup pour des reportages photo, notamment en Russie, à Cuba, en Chine, à Hong Kong, à Paris, à New York et en Europe de l’Est. Il a présenté de nombreuses expositions individuelles et collectives au Japon et à l’étranger. Ses œuvres sont conservées dans trois musées japonais, le Kiyosato Museum of Photo Art, le Tokyo Photographic Art Museum et le Shunan City Museum of Art and History à Yamaguchi. ![]() © Takehiko Nakafuji ![]() © Takehiko Nakafuji ![]() © Takehiko Nakafuji |
Down on the Street
Takehiko Nakafuji
25 octobre – 14 décembre 2025
vernissage : jeudi 13 novembre
en présence de l’artiste
18h-22h

L’exposition Down on the Street vient de débuter. Le photographe Takehiko Nakafuji viendra à Paris du 5 au 17 novembre et sera présent au vernissage le jeudi 13 novembre. Quelques exemplaires de son ouvrage Down on the Street seront disponibles à la galerie. Si vous voudriez rencontrer Takehiko Nakafuji à un autre moment, veuillez contacter la galerie.




Chine 1983-2017
Adrian Bondy
6 mai – 29 juin, 2025
vernissage : mardi 6 mai
en présence de l’artiste
18h – 22h

CHINE 1983-2017
Ces images ont été réalisées à l’occasion de cinq visites académiques en Chine sur une période de trente-cinq ans, bien que la majorité d’entre elles datent des années quatre-vingt. Elles reflètent implicitement, et parfois explicitement, les immenses changements qui sont intervenus dans la société chinoise au cours de cette période. En 1983, on ne pouvait aller nulle part sans être accompagné d’un guide ou d’un fonctionnaire. La communication en anglais était assez difficile. Tous les deux jours, on visitait des usines et leurs crèches, des parcs spacieux, des sites comme la Grande Muraille, la place Tiananmen, la Cité interdite, le Palais d’Hiver. Les rues de Pékin étaient larges, mais seules les rares voitures officielles en profitaient. Les bicyclettes dominaient, en longues et larges flux, dans un chœur de clochettes tintinnabulantes. Les gens vivaient à proximité les uns des autres, soit dans de petits quartiers compacts, constamment surveillés, soit dans des ruelles étroites (hutongs).
Des changements étaient déjà clairement visibles en 1989. Par exemple, un hutong de Nanjing visité en 1983 avait été démoli et un nouveau complexe résidentiel était en construction. En 2010, des immeubles d’habitation, souvent invendus et inoccupés, poussaient partout comme des champignons, annonçant la crise immobilière de 2021. À Shanghai, une gare ferroviaire nouvellement construite, avec son hall gigantesque et sa longue file de portiques de sécurité, ressemblait à un terminal d’aéroport. En 2017, la station balnéaire de Sanya s’est enorgueillie de ses tours spectaculaires, de ses plages de sable fin, de ses milliardaires chinois et russes et d’une statue de 108 mètres de haut en bronze de Guanyin, la déesse bouddhiste de la miséricorde, érigée sur une île artificielle.


ADRIAN BONDY
Né à Londres, Adrian Bondy part au Canada en 1968 pour un poste universitaire en mathématiques. Pendant ses années d’enseignement et de recherche, il poursuit sa passion pour la photographie et participe aux concours annuels organisés par les musées d’art ainsi qu’au concours international Noir et blanc Ilford. Il réalise plusieurs expositions, dont une à la Kitchener-Waterloo Art Gallery.
En 1994 il est nommé à un poste à Lyon 1. Depuis sa retraite en 2009, il consacre la plus grande partie de son temps à la photographie. En 2010, il créel’association à but non lucratif Mind’s Eye, dont l’objectif est de rechercher des liens conceptuels entre les mathématiques et la photographie. En collaboration avec Roland Assous, il conçoit une série de livrets sur différents thèmes mathématiques, en liant ces thèmes à des photographies. Les deux premiers numéros, sur les Nombres et la photographie, et les Ensembles et la photographie, sont publiés par Mind’s Eye en 2018 et 2019. En 2012, il ouvre la galerie Mind’s Eye, dédiée à la photographie. En dehors de la gestion de la galerie, il présente ses propres œuvres lors d’expositions personnelles à la galerie Niépce de Tokyo et à Mind’s Eye. Plus tard, lors de visites annuelles à Cuba, notamment à la ville de Camagüey, son travail se concentre sur la vie quotidienne des Cubains. En 2019, à la galerie Larios de Camagüey, il présente l’exposition Cafés de Paris, dont une version plus importante s’est tenue à Mind’s Eye en 2022. D’autres thèmes explorés incluent Les Anglais, Venise, Blowups et Évictions, tous sujets de livres auto-édités.



Toutes les photographies © Adrian Bondy
Façonner la Lumière
Roseanne Lynch
7 novembre – 15 décembre, 2024
vernissage : vendredi 8 novembre
en présence de l’artiste
18h – 22h

FAÇONNER LA LUMIÈRE
Le mot photographie signifie littéralement « dessiner avec la lumière ». Il a été inventé en 1839 par l’un des pionniers dans ce domaine, le scientifique Sir John Herschel. Le terme est bien sûr mieux compris dans le contexte de la photographie en noir et blanc, où l’image est formée et perçue par le jeu de l’ombre et de la lumière, ainsi que par les innombrables nuances intermédiaires de gris.
Roseanne Lynch poursuit cette interprétation littérale de la photographie en étudiant les jeux de lumière sur des objets, soit existants (un escalier du Bauhaus, la baignoire des Kandinsky), soit, plus fréquemment, abstraits, créés à partir de papier, de tôle ou de film photographique, en les pliant, les courbant, les enroulant ou les déformant d’une autre manière. Elle invite le spectateur à contempler la lumière dans sa forme la plus pure, la façon dont elle touche, se reflète et donne vie à ces formes essentiellement abstraites, dont certaines semblent planer dans l’espace comme de mystérieux objets volants non identifiés. Sa fascination pour la lumière rappelle le photographe japonais Hiroshi Sugimoto et ses cinémas ou ses paysages marins. Ils ont en commun un certain élément surréaliste induit par l’effet magique de la lumière.
Les approches qu’elle privilégie, les photogrammes, les luminogrammes et la solarisation, sont des techniques classiques. Les photogrammes datent des débuts de la photographie, mais ont ensuite été utilisés de manière plus abstraite et expérimentale par des artistes surréalistes tels que László et Lucia Moholy-Nagy. Un autre artiste connu pour ses photogrammes est Man Ray qui, avec Lee Miller, a développé la technique de la solarisation. La plupart des œuvres de l’exposition actuelle sont des tirages argentiques uniques. Parfois, ses tirages de formes géométriques sont rehaussées de graphite.


ROSEANNE LYNCH
Née à Dublin, Roseanne Lynch vit et travaille à Cork, en Irlande. Elle a étudié la photographie à l’université Napier d’Édimbourg, en Écosse, et a obtenu un master en beaux-arts au Crawford College of Art & Design de Cork. Avant d’occuper son poste actuel de maître de conférences en beaux-arts, elle était maître de conférences au Cork Centre for Architectural Education. Sa passion pour l’architecture nourrit son travail photographique, par exemple dans ses recherches sur les formes géométriques utilisées par Frank Lloyd Wright dans la conception d’un pavillon à Banff, au Canada.
Elle a effectué plusieurs résidences, notamment au Banff Centre for Arts and Creativity (Alberta, Canada), à la Fondation Bauhaus (Dessau, Allemagne), au Camargo Foundation International Fellowship Programme (Cassis, France), au Cork Centre for Architectural Education et au Centre culturel irlandais (Paris). En 2023, à la suite de sa résidence à la Fondation du Bauhaus et en réponse aux enseignements du Vorkus (cours préliminaire) de l’école du Bauhaus, elle a publié un livre de son travail, intitulé Grammar, avec un texte du conservateur du Bauhaus, Torsten Blume.
Parmi ses récentes expositions personnelles, citons No Want of Evidence, Photo Museum Ireland, sous la direction de Pádraig Spillane (2023), Semblance, Lavit Gallery, Cork (2022), GRAMMAR, Techne Sphere, Leipzig (2021), Forgetting’s Trace, Irish Embassy, Berlin (2020), et La trace de l’oubli, Centre Culturel Irlandais, Paris (2019).
Ses œuvres sont conservées dans plusieurs institutions, notamment la National Collection of Ireland, la Arts Council of Ireland Collection, la Bauhaus Foundation, la UCC Art Collection, la Glucksman Gallery, Cork, et la Office of Public Works State Art Collection, ainsi que dans d’importantes collections privées nationales et internationales.


Toutes les photographies © Roseanne Lynch





Le Bès, été 2019 © Daniel Anizon
Norilsk, 1995, Lénine © Daniel Anizon
Peyrebesse, hiver 2020 © Daniel Anizon
Le Bès, été 2019 © Daniel Anizon
Yanaka, 2023 © Daniel Anizon
Japon 2025 © Daniel Anizon
Norilsk 1995 © Daniel Anizon
Aubrac 2018 © Daniel Anizon











© Takehiko Nakafuji 


