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Derniers jours

une mise en bouche avant les Rencontres d’Arles

l’exposition se termine le 12 juillet, 2026

JOHN CLARIDGE / REMEMBERING AUTOCHROMES

tristement, les tout derniers tirages de John Claridge



© John Claridge


  © John Claridge


 © John Claridge


 © John Claridge

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Remembering Autochromes

Vous êtes chaleureusement invités au vernissage de la nouvelle exposition de John Claridge

REMEMBERING AUTOCHROMES

jeudi 4 juin 2026, 18h-22h


© John Claridge


 REMEMBERING AUTOCHROMES

Pour ceux qui connaissent la photographie personnelle de John Claridge, les photos de rue et les portraits en noir et blanc (East End, New York, Inde, Mineurs, Boxeurs, Oradour-sur-Glane), cette nouvelle exposition révélera plusieurs autres aspects de son travail. Depuis ses débuts dans la profession à l’âge de quinze ans, Claridge a principalement travaillé dans la publicité, la direction artistique et le design, y compris pour le légendaire calendrier Pirelli. Un maître tireur et imprimeur, à la fois de films et d’images numériques, son amour des tonalités particulières de l’autochrome, un processus de couleur inventé par les frères Lumière au début du XXe siècle, l’a amené à expérimenter la reproduction de leurs caractéristiques spéciales à l’aide de techniques numériques. L’exposition Remembering Autochromes présente une grande variété d’images unifiées par cette approche commune : natures mortes, portraits, paysages, architecture, nature, intérieurs, …

 © John Claridge


JOHN CLARIDGE

John Claridge commence la photographie à l’âge de huit ans avec un appareil en plastique gagné à une fête foraine locale. Il quitte l’école à quinze ans, prend un poste dans le département de photographie chez McCann-Erickson, et devient assistant de David Montgomery. Il y reste deux ans, s’inspirant entre autres du designer légendaire Robert Brownjohn. A tout juste dix-sept ans, il frappe à la porte de la résidence de Bill Brandt à Hampstead afin d’offrir un tirage au grand photographe. Il est reçu avec courtoisie et gentillesse. En 1963, il ouvre un atelier près de la cathédrale de Saint-Paul, se spécialisant dans les revues et la publicité. Il poursuit sa carrière jusqu’à récemment dans la publicité, en travaillant pour nombreuses sociétés importantes. En 1967, il écrit, produit, et filme un court-métrage controversé, Five Soldiers, sur la guerre civile américaine, faisant allusion implicite à la guerre au Vietnam.

John Claridge a publié une cinquantaine d’ouvrages, pour la plupart édités par sa propre société Lizard’s Eye, dont Warriors, Heroes, Boxers (2018) et The Miners 1971 (2018), mais aussi notamment One Hundred Photographs (1988), pour son exposition à la Hamilton’s Gallery de Londres, et East End (2016), publié par Spitalfields Life Books.

Il a été récompensé par de nombreuses organisations pour son travail dans le domaine de la publicité et du design, notamment par les London International Advertising Awards, le Festival international de la publicité de Cannes, Design and Art Direction UK, Association of Photographers UK, The One Show New York, Clio Awards Worldwide USA et Creative Circle Awards.

Les œuvres de John Claridge font partie de musées et de collections privées du monde entier, notamment de l’Arts Council of Great Britain, du Victoria & Albert Museum, de la National Portrait Gallery et du Museum of Modern Art. Il expose régulièrement à Londres.

 © John Claridge


 © John Claridge

EXPOSITION DU 4 JUIN AU 12 JUILLET 2026

HORAIRES DE LA GALERIE 
SAMEDI ET DIMANCHE DE 14H À 19H
LUNDI À VENDREDI SUR RENDEZ-VOUS AU 06 85 93 41 92

RAPPEL : LES TOUT DERNIERS JOURS DE L’EXPOSITION
ENTRE CHIEN ET FLOU DE DANIEL ANIZON : 
JEUDI 21 AU DIMANCHE 24 MAI 2026 DE 14H À 19H
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Art Photo BcN

Mind’s Eye a été invité au 13ème édition du salon-festival photo

ART PHOTO BCN

Cet évènement aura lieu cette semaine du 8 au 10 MAI à Barcélone

Nous y présenterons des photographies de

ANDREI FARCASANU

ainsi que celles de

JOHN CLARIDGE   CHRISTIAN PONCET   COLETTE POURROY



La prochaine exposition à Mind’s Eye 

JOHN CLARIDGE / REMEMBERING AUTOCHROMES

aura lieu du JEUDI 4 JUIN au DIMANCHE 12 JUILLET 2026

Plus de détails dans une prochaine newsletter



Pour celles et ceux qui n’ont pas vu notre dernière exposition

DANIEL ANIZON / ENTRE CHIEN ET FLOU

elle sera prolongée du JEUDI 14 MAI au DIMANCHE 24 MAI 2026

HLe Bès, été 2019 © Daniel Anizon
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Derniers Jours

Il reste juste quelques jours pour voir l’exposition 

DANIEL ANIZON / ENTRE CHIEN ET FLOU

Fin de l’exposition le DIMANCHE 3 MAI 2026

Daniel Anizon sera présent les jeudis et vendredis de 16h à 19h


Norilsk, 1995, Lénine © Daniel Anizon

Des photographies prises principalement au crépuscule, lorsque les ombres s’allongent, les couleurs se transforment sous l’effet de la lumière déclinante et un sentiment de mystère envahit la scène. 
Des tirages argentiques vintage de la Russie enneigée au début des années 90, et des tirages numériques couleurs récents de l’Aubrac et le Japon.

Peyrebesse, hiver 2020 © Daniel Anizon

Le Bès, été 2019 © Daniel Anizon

Yanaka, 2023 © Daniel Anizon
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Entre chien et flou

Daniel Anizon

26 mars – 3 mai 2026

en présence de l’artiste

18h – 22h


Japon 2025 © Daniel Anizon

ENTRE CHIEN ET FLOU
Comme le titre le suggère, les photographies présentées dans cette exposition ont été prises principalement au crépuscule, lorsque les ombres s’allongent, les couleurs se transforment sous l’effet de la lumière déclinante et un sentiment de mystère envahit la scène. Le flou n’est pas recherché, il est la résultante de la façon de travailler du photographe. Les images lui viennent latéralement, chemin faisant, comme un souvenir dont on rêve, la netteté n’est pas ce qui l’intéresse, il est en mouvement quand il déclenche, d’où le flou qui en résulte…Les couleurs se démultiplient, créant une 3ème dimension dans le paysage. L’exposition présente les tirages argentiques « vintage » de l’artiste en errance dans la Russie enneigée, elle-même en perte de repères au début des années 90 après la perestroïka, ainsi que ses tirages numériques couleurs récents (2018-2025) ayant pour cadre un milieu familier, l’Aubrac et, aux antipodes, le Japon.

 Norilsk 1995 © Daniel Anizon

DANIEL ANIZON
Né à Nantes et basé entre Paris et l’Aubrac, Daniel Anizon est un photographe-auteur au parcours atypique. Après un doctorat en économie en 1973, il voyage seul autour du monde trois ans sans appareil photo, une expérience fondatrice relatée en 2021 dans son récit Sans raison ni maison. Il s’initie à la photographie en 1982. Son regard artistique a également été marqué par la découverte du Japon en 2018.  
Sa carrière est jalonnée de distinctions prestigieuses, notamment le Prix Ilford (1984), le Prix Médicis Hors les Murs (1987) avec son travail sur les trappeurs canadiens et le Prix News aux Rencontres d’Arles (1988). Il a bénéficié de résidences internationales au Canada et aux États-Unis, et a célébré 40 ans de photographie lors d’une présentation à Gens d’images/ADAGP à Paris en 2024. 
Ses œuvres figurent dans de grandes collections publiques, telles que le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et la Bibliothèque Nationale de France. Toujours actif, il a récemment exposé à la Maison Heinrich Heine à Paris (2021) ainsi qu’à la Galerie Mind’s Eye en 2026.

Aubrac 2018 © Daniel Anizon
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Présences

Nacho Gómez Sales

18 avril – 26 mai, 2024

18h – 22h

en présence du photographe

NACHO GÓMEZ SALES

Né à Castellón de la Plana, en Espagne, Ignacio « Nacho » Gómez Sales suit des études de photographie à la EASD à Valence et à la EASD Serra i Abella, à Barcelone. Il effectue ensuite une spécialisation en photographie d’architecture au IEFC à Barcelone.
En 2008, il quitte Barcelone et déménage à Dijon, où il effectue un stage au Conseil d’Architecture, d’Environnement et d’Urbanisme de la Côte-d’Or (CAUE21). 
Il s’installe définitivement à Paris en 2009, où il vit et travaille depuis. Il suit entre 2010 et 2013, un Master en Arts Plastiques spécialisation en Photographie et Art Contemporain à l’Université Paris 8.
En 2017, sa série sur la Corée du Sud est sélectionnée dans « Descubrimientos Photoespaña » à Madrid. 
En 2018 il fait un livre auto-edité intitulé London.
Depuis 2002, il a montré son travail en expositions individuelles et collectives, notamment à Castellon et Barcelone, mais aussi à Paris, Orense et Gandia, ainsi que dans des médias spécialisés en photographie.
Depuis 2009, il concilie la photographie avec son travail à la Librairie du Centre Pompidou.

PRÉSENCES

Quand je prends des photographies, j’essaie que mes images aident à analyser la configuration de l’espace qui est représenté, sa généalogie, ainsi que l’usage qui en font ceux qui y habitent et ceux qui y ont habité. En revanche, parallèlement à cet aspect analytique il existe un aspect irrationnel dans mon travail. Je choisis des lieux qui en quelque sorte m’interpellent non pas uniquement pour ce qu’ils sont, mais pour ce qu’ils ont été, pour ce qu’ils ont de réel et de fantôme, pour comment son passé est à la fois présent comme les rides dans la peau. Comme le dit Italo Calvino dans Les villes invisibles, la ville est faite de la relation entre les mesures de son espace et les événements de son passé. Comme si cet espace abritait une étrange présence et la photographie était le médium qui la transcrivait, c’est là que réside pour moi l’intérêt de photographier des lieux.


Dans le cadre de cette exposition, les photographies présentées, prises entre la France, l’Espagne et l’Italie entre 2005 et 2019, sont divisées en deux volets. Dans un premier temps nous retrouvons essentiellement des traces. Des ruines et des murs de villes se font écho entre un passé latent et un présent en devenir. Tel que la lumière et le temps le font sur la surface du film photographique, une sorte de mémoire est aussi enregistrée dans ces surfaces de pierre et du béton, dont la juxtaposition est un éventail de couches temporaires, auxquelles s’invitent tantôt de jardins urbains que des plantes qui poussent sauvagement aux côtés des constructions. 


Dans un deuxième temps, la lumière du jour est partie, et nous retrouvons la nuit, cet espace temporaire où les gens dorment, et qui dans la culture populaire est toujours lié, entre-autres, à l’inconnu, au danger et aux histoires de fantômes. La nuit veux dire aussi la pénombre, même si l’éclairage électrique dans les villes modernes ne laisse plus la place au noir total, la faible lumière qui baigne les surfaces les modifie, changeant ainsi ses couleurs et ses formes. Un objet quotidien et banal peut ainsi devenir un objet énigmatique et mystérieux. Ces photographies nous offrent une promenade nocturne dans une ville sans habitants, où les éléments urbains tel des arbres, des portes, des fenêtres ou des grilles sont les seuls protagonistes. Elles ont été prises au trépied avec des poses longues, au point de transformer, dans certains cas, l’obscurité de la nuit en lumière du jour.

Nacho Gómez Sales

Toutes les photographies © Nacho Gómez Sales

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Finissage Naked Glaciers

Ania Freindorf

29 février – 7 avril, 2024

18h – 22h

en présence de la photographe

Nous présentons ici quelques photos de l’exposition. Le livre d’or se remplit de commentaires élogieux dont l’adjectif le plus fréquent est « magnifique ».

Ania Freindorf sera de nouveau à la galerie pendant la dernière semaine de mars. N’hésitez pas à nous appeler au 06 85 93 41 92 pour un rendez-vous.

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Naked Glaciers

Ania Freindorf

29 février – 7 avril, 2024

18h – 22h

en présence de la photographe

ANIA FREINDORF

Ania Freindorf, née à Cracovie en Pologne, est photographe, cinéaste et artiste depuis 23 ans. Elle a débuté sa carrière dans la photo de mode avec Michal Pasich au studio Bogdan Axman, assistant d’Irving Penn à Cracovie, d’où ses premières inspirations de son projet de nus masculins “Humanus”. Puis elle est venue à Paris pour réaliser sa passion dans le photo-journalisme et l’art photographique. Elle est représentée par diverses agences de presse. Ancienne photographe officielle et professeure de la photographie à UNESCO, elle travaille avec plusieurs agences des Nations Unies. Elle organise également des stages en montagne à la Leica Akademie en Suisse.

LE PROJET « NAKED GLACIERS »

En 2017 Ania Freindorf s’est lancée dans le projet « Naked Glaciers » afin de témoigner de l’état périlleux des glaciers et de montrer leur fragilité, leur mystère et leur beauté. Les images qu’elle expose à Mind’s Eye ont été prises en Europe. Son ambition est d’en capturer sur les sept continents. Entre autres activités, elle travaille pour les Nations Unies et organise des stages photographiques en montagne pour la Leica Akademie. Nous vous invitons à vous immerger dans ces photographies grand format (certaines de dimensions 180 x 120 cm) et de réfléchir profondément aux enjeux primordiaux pour la planète. A noter que le vernissage aura lieu un jour intercalaire. On peut se demander quel sera l’état de la planète lors du prochain jour intercalaire dans quatre ans.

Toutes les photographies © Ania Freindorf

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North Light

Christian Poncet

14 septembre – 22 octobre, 2023

Vernissage : jeudi 14 septembre

18h – 22h

On connaît Christian Poncet pour ses beaux sténopés, deux fois présentés à Mind’s Eye dans les expositions « Le songe des rives » (2018) et « Metropolis » (2021).

Sa nouvelle exposition, « North Light », nous montre une autre facette de l’œuvre du photographe. Pour la plupart en couleur, ces images ont été réalisées principalement dans le nord de la France et dans le sud de l’Angleterre où la lumière plus froide apporte une clarté et un contraste renforcés. Les motifs de prédilection de Christian Poncet, le cadrage géométrique et les personnages ou structures isolés, sont accentués par une utilisation inspirée de la couleur et des ombres. La mer est souvent présente en toile de fond.

LE NORD

Né à Lyon, Christian Poncet vit en Haute-Savoie et, depuis vingt ans, photographie les lacs et montagnes environnants, autant de paysages magnifiques et variés dont rêvent de nombreux photographes. Pourtant, au fil du temps, ces beaux espaces lui sont devenus si familiers qu’il ne les remarque plus, tout du moins avec l’oeil du photographe, toujours en quête de nouvelles images.

Le Nord l’a toujours attiré. Il ne saurai l’expliquer : est-ce la “monotonie” des paysages, plats et uniformes, les lumières changeantes, ou cette ambiance si particulière rompant avec son environnement habituel?

En 2012, il entreprend un périple d’une semaine de la baie de Somme jusqu’en Belgique, de Cayeux-sur-mer à Ostende. « Ce mois de mai était frais et pluvieux, les plages de sable gris étaient désertes, seuls quelques promeneurs solitaires avançaient péniblement contre le vent qui s’engouffrait dans leur imperméable. Rien ne pouvait m’encourager à sortir l’appareil ».

« Mais, comment résister aux cabanes colorées et désordonnées de Berck-plage, à ses immeubles blancs et désuets ou, un peu plus loin, au front de mer de Stella-plage : cette “muraille” de pierre sombre face à la mer, surplombée d’un vaste parking et d’un terrain vague sans avenir – avec pour seul gardien, ce bar-restaurant à l’enseigne alléchante “frites – gaufres – crèpes”.

Depuis, il retourne régulièrement dans la région, au printemps ou en fin d’été.
Petit à petit, les images se sont accumulées, et il pourrait maintenant tourner la page, partir ailleurs, découvrir d’autres horizons. Mais non, le Nord l’attend, pour longtemps encore.

Février 2018

Toutes les photographies © Christian Poncet